Été 2012 – Formations PRD à l’Institut de la justice participative
La faculté de droit de l’Université de Sherbrooke offre des séminaires de formation continue de courte durée en justice participative et en prévention et règlement des différends (PRD), qui se tiennent au Campus de Longueuil de l’Université de Sherbrooke. A cet égard, vous retrouverez plusieurs formateurs qui sont membres de l’IMAQ.
Objectif :
Ces séminaires visent à développer chez les participants des compétences professionnelles de haut niveau en justice participative et PRD en misant sur les enjeux de la pratique concrète par l’entremise d’une approche dynamique et interactive.
Déjeuner-causerie le 11 mai – La justice participative : la 3è dimension de l’accès à la justice ?
***Activité reportée***
L’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec a le plaisir de vous inviter a son prochain déjeuner-causerie ayant pour thème la justice participative : la 3è dimension de l’accès à la justice ?
L’accès à la justice est un processus évolutif qui change en fonction des besoins des citoyens comme l’a affirmé la juge en chef de la Cour suprême du Canada Beverley McLachlin en 2011. Quel est le rôle de la justice participative pour relever le défi de l’accès à la justice ? Quel rôle peut jouer la législation pour favoriser la justice participative ? Quelle est l’évolution des compétences du juriste dans ce contexte ? Ce déjeuner causerie vous invite à un échange dynamique sur ces questions d’actualité qui peuvent transformer le visage de la justice au Québec.
CONFÉRENCIER: Me Jean-François Roberge dirige les programmes d’études supérieures en prévention et règlement des différends (PRD) de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Il enseigne la médiation judiciaire à la magistrature du Canada et de la France. Il est l’auteur du livre La justice participative. Changer le milieu juridique par une culture intégrative de règlement des différends publié aux Éditions Yvon Blais en 2011.
L’OHADA à Montréal : les possibles du droit des affaires, de la médiation et de l’arbitrage
Par : Me Louis Marquis*.
Quels sont les critères à partir desquels notre mémoire classe dans les événements heureux ce que nous vivons ici et là ? Même si, honnêtement, je ne possède pas l’expertise scientifique pour résoudre cette question, j’ose tenter la réponse suivante : parce que les petits comme les grands moments d’une journée, d’une semaine, d’un mois, voire d’une année et plus, font instantanément ou progressivement partie de ce que M. Csikszentmihalyi appelle une expérience optimale[1]. En mes propres mots, cela désigne un état où le meilleur de soi est mobilisé dans la poursuite d’un objectif, tellement qu’on en est imperturbable et que, de la sorte, on se sent profondément bien. Voilà comment j’ai vécu la journée du 22 mars 2012 consacrée à l’accueil d’une mission de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).
Organisée par l’Institut de médiation et d’arbitrage du Québec (IMAQ), en collaboration avec le Club OHADA Canada, cette journée a permis la tenue de trois séances de travail entre l’OHADA et des représentants du Gouvernement du Canada, du Gouvernement du Québec et du milieu des affaires. Différents observateurs ont également participé à ces séances. D’innombrables renseignements ont alors été échangés, des informations fort utiles ont été transmises, des collaborations futures ont été envisagées, bref, tous sont partis à la découverte du droit des affaires, de la médiation et de l’arbitrage tels qu’ils existent au sein de l’espace OHADA. Au terme de la journée, l’éventail des possibles sur ce qu’il y a à faire pour mieux connaître ces domaines, les enrichir et assurer leur développement était déployé au maximum. Afin d’en faire la synthèse aux personnes présentes lors du cocktail tout en agrémentant cette activité, j’ai choisi de discourir à deux moments distincts. Voici mon propos fidèlement rapporté.



